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 Chloé

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Chloé
Sbire de Dieu
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Messages : 8
Date d'inscription : 21/02/2011

MessageSujet: Chloé   Sam 12 Mar - 20:47

C'est un peu long, désolé, j'ai du mal a faire court. Je reprendrais peut être quelques trucs plus tard.
Vous êtes pas obliger de tout lire d'un coup ! ^^
Prénom : Chloé
Age : 22 ans
Physique :
Chloé mesure 1,65m. Avec 10cm de talon. Vous verrez toujours cette petite rousse perché sur des talons, vertigineux. «Je vous y verrais, vous, à voir le monde en contre plongé ! » Rousse. Un roux flamboyant, lumineux, hypnotisant. C’est la première chose qu’on remarque chez elle, ses cheveux. Elle les porte en un carré mi-long, ses larges boucles tombant sur ses frêles épaules. Un incendie permanent qui encadre son joli minois. Une figure ronde aux pommettes saillantes. Un petit nez en trompette se tord et se plisse selon ses humeurs. « Arrête de froncer le nez s’il te plait ! Ce n’est pas si infâme ... Si ? » Sa peau d’albâtre est parsemée de taches de rousseurs. Sa bouche est toujours en mouvement, de ses fines lèvres rosées s’échappe un flot de parole en continue. « Le seul moment ou elle de parle pas, ma fille, c’est quand elle dort. Ou pleur.» La deuxième chose qu’on remarque chez Chloé, c’est ses yeux. Des yeux en amandes, bleu. Bleu très clair. Les premiers mots qui viennent à l’esprit lorsqu’on croise son regard sont pétillants. Vifs. Espiègles. Sans fin. Deux portes, grandes ouvertes sur son âme. Qui ne demande qu’à être sondé, écouté, regardé. « Bon sang regardes- moi ! REGARDES-MOI ! »

Caractère :
Elle respire la joie de vivre, ne cesse de sautiller partout et est toujours positive. Pétillante, elle vit tout à fond et peu importe les conséquences. Totalement insouciante et impulsive elle est accro au rire. Elle se réfugie derrière sa bonne humeur. Comme un rempart qu’elle dresse devant elle et empêcher les autres de voir derrière. Pour faire face aux événements. Et ne pas s’effondrer. Elle veut convaincre les autres, et elle-même, que tout va bien. Lorsqu’ils vont mal certains pleurent, elle rit.
Légèrement soupe au lait, elle passe vite du rire incontrôlable à la colère noir en passant par les larmes. En certain cas elle peu se montrer d’une ténacité impressionnante, elle ne lâche jamais, en somme : elle est têtu comme un âne. De par son métier elle possède un sang froid extraordinaire et a la bonne réaction dans n’importe quelle situation.

Histoire :
Enfance naïve, plein de bonbons et de licornes roses. Avec sa meilleure amie, presque une sœur, elles étaient inséparables. Entretenait une relation très forte avec son père, menuisier. Sa mère elle était plus distante avec elle, et puis elle n’était jamais la, toujours en voyages d’affaire. Alors qu’elle avait 8ans, son père meurt, foudroyé par un cancer. Classique. Souffrance incontrôlable. Elle ne fut plus la même, déstabilisé, elle se réfugia derrière une bonne humeur outrancière et incessante, parfois mal comprise. Elle continue son cursus scolaire, sans éclat. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise. Elle travaille, ni trop, ni pas assez. A 16an, sa meilleure amie succombe d’une maladie mal diagnostiqué. Chloé replonge. Dans la joie. Les fêtes sans fin, l’alcool, le rire. Après le bac, déjà attiré par ce milieu, elle décide de devenir urgentiste. Elle rentre dans une école de médecine, gravit petit à petit les marches. Elle ne brille pas aux examens écrit, loin de la, tout ces noms de maladies l’ennuie terriblement. En revanche elle se distingue très vite sur le terrain. « Intelligence de situation » comme dit son mentor, « Lorsque les ambulanciers rapportent une personne en sang d’un accident de la route, les stagiaires son encore entrain de gémir et de vomir qu’elle lui a déjà injecté les bons produits. » En alternance dans un hôpital, elle partage sa vie entre blouses blanches, cours, et fêtes.


Suicide :
La musique hurle dans mes tympans. J’hurle plus fort. Me déhanche en contre- rythme. Des voix résonnent dans ma tête. Des centaines visages et de corps m’entourent, je les regarde sans les voir. Ma vision est brouillée, décalé. Le sol ondule sous mes pieds. Je suis prise d’un violent fou rire. Outrance. Mes cotes me blessent tellement je ris. Je ris, encore et encore. Incontrôlable. Mes lèvres s’étirent jusqu'à mes oreilles. Je ris. Je ne sais plus pourquoi. Depuis quand. Je ne sais même pas si j’ai un jour su. Dans un hoquet je me plie en deux. La nausée me monte aux lèvres. Les effluves d’alcool qui m’entour me porte au cœur. Je m’accroche au bar comme un naufragé a sa planche. Un doux dégout m’envahi. Un liquide écœurant coule pourtant dans ma gorge. Ma main repose maladroitement le verre sur la table. Le renverse. Peut importe, il était vide. Mes fins doigts tremblent. Et puis j’ai chaud. J’étouffe. Ma respiration est hachée. Je me débats contre mon les boutons de mon corsage. En vain. D’autres mains s’en mêlent. Pas les mienne. Je vois double ? Je les repousse gauchement. Dégage j’ai dit ! Il faut que je sorte. Que je respire. Laissez-moi sortir ! Je me fraye un chemin contre les corps serré. Joue des coudes et des talons. J’ai du mal a marché droit. Le mur. Mon ami le mur, je m’appuis lourdement sur toi. Tu es toujours la, toi. Pour me soutenir. Soutient là !
Le vent glacial me gifle violemment la peau. Le froid s’infiltre brutalement sous mes vêtements, inquisiteur. Je suis sur le toit, enfin je crois. Mes doigts serré me lance. Je tiens une bouteille de rhum. Après multiple observation, je dirais qu’elle est presque vide. La musique me parvient encore d’en dessous, comme un bourdonnement sourd. Je porte ma bouche au goulot. Le sirop amer m’arrache un cri. Mes mains s’égratignent contre la pierre rugueuse. Elle souffre de multiples blessures ouvertes. Je me laisse glisser le long du muret et m’y adosse.
Tout est plus frais ici ; clair. Comme si un voile s’était lever sur mes yeux. Tout est plus définie, précis. Mes sens semblent décuplés. Je sens avec émerveillement la brise me caresser les joues, jouer avec mes boucles. L’odeur de la nuit me monte au nez, l’air pur et stérile me fait éternuer. Je lève la tête vers le ciel d’encre. Les étoiles scintillantes tournent sur elles-mêmes. Tournent, tournent et virevoltent dans les nuées sombres. J’étends la main pour en attraper une. Étire mes doigts jusqu'à ce que des décharges de douleur déferlent le long de mon bras. J’abandonne alors ma pêche aux rêves. Frustrée. Laisse tombez, c’est fini. Je me relève maladroitement. Je m’étonne d’entendre avec netteté le moindre bruit. Des pneus qui crissent, des klaxons qui retentissent, les oiseaux de nuit qui piaillent, les pas des passants qui martèlent le sol en un tempo de requiem. La musique de la ville m’attire irrésistiblement.
Mes boucles rousses rebondissent dans le vide. J’observe avec enchantement, penché au dessus du néant. Le monde qui s’agite à mes pieds. Une voiture bleu grille un feu rouge, manquant de renverser un passant qui brandi son poing avec hargne. Un chauffard la renversé, il ne s’est même pas arrêté. Une jeune femme promène son chien. Femme, 24ans. Un groupe d’amis parle bruyamment.
Une nouvelle chanson me parvient d’en bas. Ses pulsions résonnent dans ma poitrine comme un second cœur qui bat. Son pouls est en chute. Mais bat toi ! J’ai envi de danser. Je me tortille et ris. Encore. Le poing toujours serré contre ma précieuse bouteille, je me hisse difficilement sur le parapet. Perd l’équilibre et me retrouve a terre. Il faut que je les enlève. Trop haut, je n’arriverai à rien.
Mes escarpins dans une main, mon rhum dans l’autre je danse sur le rebord du toit de 20cm de large. Et je danse, me trémousse, chante, cris et ris. Mes larmes se mêlent sur mes joues et mouillent mes lèvres. Un gout salé l’envahit. La nuit est si belle. Elle est si belle. J’exécute quelque pas de danse avec entrain, marche sur les pointes. Je rejette mon visage en arrière afin de récupérer les dernières gouttes de mon précieux liquide. Elle est vide. Ce n’est pas juste ! Je veux oublier, arrêter d’y penser mais je ne peu pas. Tout revient par flash. Tu as fais tout ce qu’il fallait. Je ferme les yeux, très fort. Pour effacer les images qui s’impriment sous mes paupières. En vain. Blanc et rouge partout. Son visage. Ses yeux révulsés. Son âme envolée. Son corps ensanglanté.
Lorsque je rentre dans la pièce, ils sont en train de la transférer sur le lit.
- Un, deux, trois, aller !
Je ferme ma blouse rapidement et m’approche pour évaluer le cas. Pierre me fais un rapport.
- Femme, 24 ans, multiples fractures ouvertes, commotion cérébral, difficulté a respirer.
En effet. En un coup d’œil, j’évalue les priorités. Son genou droit est déboité et l’articulation de se cheville gauche est à nu. Opérable ultérieurement. Son visage est balafré et en sang. Blessures superficiels. Deux de ses doigts sont écrasé. Fichu. D’énormes hématomes violets apparaissent sur tout son corps. Je l’ausculte rapidement. Mes doigts pales court le long de son abdomen. Il est dur et gonflé. Un frisson m’envahi.
- Hémorragie interne.
- Tu es sur ?
Je ne prends pas le temps de lui répondre, déjà je plante une aiguille dans son bras. Je donne des instructions aux infirmières. Ma voix est sur et tranchante, n’admettant aucune contestation. Les aides soignantes s’affairent autour du corps inerte. Je jette un coup d’œil sur l’écran de contrôle, son pouls est stable. Mais sa respiration devient inquiétante. Je fouille dans un tiroir pour en ressortir un masque à oxygène. Pendant que je lui applique délicatement sur son visage défiguré j’interpelle Pierre.
- Soutient-la !
Il s’exécute, je passe l’élastique derrière sa tête. D’autres seringues se plantent dans ses veines fragiles. Soudain elle tente difficilement d’ouvrir les yeux. Je m’approche doucement en lui prenant sa main, celle encore intacte.
- Ne vous inquiétez pas, vous êtes a l’hôpital St Martine. Tout va bien se passer... Calmez-vous, restez tranquille. Je m’appelle Chloé, et vous ?
- Li…Li…Lily
- Bien, Lily, vous savez quel jour on est ?
Ses yeux bleus marines roulent dans leur orbite, paniquée. Elle tente mollement de se redresser mais je l’en empêche en la rassurant. Mon regard s’arrête brusque ment sur sa figure. Elle a un visage fin et affreusement pale. Ses lèvres virent au bleu. Ses cheveux blonds forment un halo lumineux autour d’elle. Parsemé de rouge. Malgré ses blessures, quelque chose se dégage d’elle, un charme indéniable. Et une force. Immense, un désir de vivre palpable. Pendant quelque instant, tout le brouhaha de la pièce blanche disparait. Les bips incessants et irréguliers s’effacent. Les tuyaux qui la relient aux machines, les infirmières qui s’activent autour d’elle, tout devient pâle. Et sur le lit, une flamme brule, rayonne, ondule. Une aura de lumière l’entour, et cette flamme, qui se bat, débat, s’acharne à vivre.
- Un chauffard la renversé, il ne s’est même pas arrêté.
La voix de Pierre m’arrache brutalement de ma vision. Je secoue la tête pour chasser les dernières bribes. Ne peux m’empêcher de jurer contre l’homme qui vient peut être de détruire une vie. Concentration. Concentration.
Le panneau se met soudainement à biper. S’affoler. Vent de panique.
- Son pouls est en chute. Apportez-moi le défibrillateur !
Ses yeux sont encore ouverts, mais ne voient plus. J’applique les deux plaquettes sur sa poitrine avec hargne.
- Charge !
Son corps se cabre sous l’impulsion électrique. Les bips reprennent de plus belle. Je repose brutalement les palettes sur elle. La flamme diminue.
- Mais bat toi bon sang ! Charge !
Second sursaut. Toujours rien. J’enfonce une énième aiguille dans son bras. Monte le voltage et charge les palettes. Son corps semble se briser tellement le courant et fort. Je refuse d’abandonner. Je sais qu’elle peut se réveiller. Il y a encore une chance.
Pourtant,
la flamme s’est éteinte.
Je n’arrive plus à la distinguer.
Pour la première fois je commence à paniquer.
Le bip résonne en continue dans mon esprit .Le souffle court je vois Pierre s’approcher de Lily et poser sa main sur mon bras.
- Laisse tombez, c’est finit. Heure de mort 21h43.
Son contacte me fais monter la nausée aux lèvres. Je le repousse violemment et charge les palettes. Il me barre le chemin, me parle. Je comprends pas ce qu’il dit, n’y fais pas attention.
- Dégage !
Il refuse, m’attrape les poignées pour me sortir. Je me débats. Je ne la laisserai pas partir. Elle ne peut pas, n’a pas le droit. Des larmes de colère roulent sur mes joues. Elle ne peut pas mourir si jeune. Elle est si belle. Ce n’est pas juste ! Les pensés se bousculent dans ma tête, se mélangent et se chevauchent. Avant que je m’en rende compte, Pierre se prend une palette au visage.
- Dégage j’ai dit !
Le corps inerte se cambre encore une fois.
Encore une fois.
Encore une fois.
Mes mains tremblent, ma vision est brouillée. L’amère vérité s’insinue perfidement dans mon esprit embrumé.
Je la repousse de toutes mes forces.
Recule d’un pas. La pièce se met à tourner. Les palettes heurtent le sol avec un son métallique. Je prends soudain conscience des regards braqués sur moi. Et du silence. J’ai l’impression d’être dans un cauchemar. Qui devient brutalement réel.
A ce moment là, je ne ressens plus rien. Tout est parti, envolé, évaporé; en fumée. La rancœur, l’incompréhension, l'asthénie, la souffrance.
Je ne suis qu’une coquille vide. Vide. Je ne sens plus rien. Rien.
Juste mon cœur qui bat a grand coup contre ma poitrine, comme pour compenser celui qui s’est arrêté. La voix de Pierre me parvient, comme si j’étais dans du coton.
- Tu as fais tout ce qu’il fallait.
- Justement ! crachai-je.
Et ça n’a servi à rien.
Mes talons résonnent sur le carrelage froid,
je dépasse Pierre et son nez en sang,
sort de la pièce.
L’image se son corps brisé dans les yeux.
J’ai envi de danser.


Je marche sur un fils. Je titube et trébuche.
A cet instant, je peux choisir.
Droite ou gauche.
Le ciment ou le vide.
Le sol ou l’envole.
La vie ou la mort.

Je verse mon poids d’un coté pour basculer.

J’ai toujours eu envi de voler.


COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ?
Grâce a la fondatrice !


Dernière édition par Chloé le Lun 14 Mar - 23:54, édité 3 fois
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Aru
Dieu Tout-Puissant
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Messages : 67
Date d'inscription : 20/02/2011

MessageSujet: Re: Chloé   Sam 12 Mar - 21:40

Ha, bien, bien, j'aime ! Ca va être follement drôle, vu les caractères des perso déjà créés^^

T'es validé d'office, on va dire, hein^^
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Chloé
Sbire de Dieu
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Messages : 8
Date d'inscription : 21/02/2011

MessageSujet: Re: Chloé   Dim 13 Mar - 0:14

Comment on fait pour déplacer le sujet dans les validés ? ( ça fait 5min de je cherche .. ^^)
Sinon, j'ose pas poster, mais es ce que je peux venir dans le sujet parc ? Une fois un RP commencer, d'autre perso peuvent s'ajouter ?
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MessageSujet: Re: Chloé   

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Chloé
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